Après avoir refusé en 2005 d'entrer dans le jeu de Google qui consiste à numériser des documents issus de nombreuses bibliothèques et organismes pour ainsi former un projet de bibliothèque
numérique universelle, la Bibliothèque nationale de France (BnF) est en discussions avec Google pour la numérisation d'une partie de ses documents. La BnF refusait car elle souhaitait développer
un autre sujet similaire : la bibliothèque numérique européenne Europeana.
Mercredi, le ministre de la Culture, a également salué ce rapprochement, rappelant «qu’il est un fervent défenseur de la numérisation du patrimoine culturel de l’Etat en raison des potentialités
d’accès qu’elle recèle et d’élargissement des publics qu’elle permet.» Et d'ajouter: «les solutions retenues devront l’être dans le strict respect des droits d’auteurs et s’inscrire pleinement
dans la politique de numérisation du patrimoine culturel de l’Etat.»
La BnF préfère préciser que pour le moment, aucun accord n'a été signé entre elle et Google. De plus, la Bibliothèque s'est personnellemment engagée dans un troisième projet baptisé « Gallica »
qui permet « 100.000 imprimés par an sur trois ans et une importante sélection de ses documents rares et précieux (livres illustrés, manuscrits, estampes...) »
Les raisons à ce « partenariat » sont aussi liées au fait que Google ne réclame pas d'argent à la BnF, que le service est simple et que 29 autres grandes bibliothèques se sont déjà laissés
convaincre.
Après avoir refusé en 2005 d'entrer dans le jeu de Google qui consiste à numériser des documents issus de nombreuses bibliothèques et organismes pour ainsi former un projet de bibliothèque
numérique universelle, la
Bibliothèque nationale de France (BnF) est en discussions avec Google pour la
numérisation d'une partie de ses documents. La BnF refusait car elle souhaitait développer un autre sujet similaire : la bibliothèque numérique européenne
Europeana.
Mercredi, le ministre de la Culture, a également salué ce rapprochement, rappelant « qu’il est un fervent défenseur de la numérisation du patrimoine culturel de l’Etat en raison des
potentialités d’accès qu’elle recèle et d’élargissement des publics qu’elle permet. »
La BnF préfère préciser que pour le moment, aucun accord n'a été signé entre elle et Google. De plus, la Bibliothèque s'est personnellemment engagée dans un troisième projet baptisé «
Gallica » qui permet «
100.000 imprimés par an sur trois ans et une importante sélection de ses
documents rares et précieux (livres illustrés, manuscrits, estampes...) »
Les raisons de ce « partenariat » sont aussi liées au fait que le service est gratuit, simple et que 29 autres grandes bibliothèques se sont déjà laissés convaincre.