Google

Dimanche 8 novembre 2009
C'est un souhait de nombreux internautes mais également de personnalités politiques (comme Nathalie Kosciusko-Morizet) : le droit à l'oubli sur Internet.

Google vient de satisfaire une partie de ces Internautes en offrant la possibilité de contrôler les données vous concernant sur ses services, seulement si vous disposez d'un compte Google (et donc de tous ses services). Son nom ? Google Dashboard, ou tout simplement « Google Comptes »  en français.

Grâce à ce service, on peut régler le niveau de confidentialité ou supprimer toutes ses données.

» Accéder à Google Comptes

Par Labbai
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Samedi 31 octobre 2009
Google s'apprête à mettre un pied dans la musique grâce à un partenariat avec les services LaLa et iLike, de MySpace. En gros, lorsque l'on tapera un artiste ou un titre de musique, Google proposera d'en écouter un extrait et bien sûr d'acheter le morceau en ligne.

Le groupe s'est également associé aux plates-formes d'écoute et de téléchargement Pandora, iMeem et Rhapsody pour des liens publicitaires lors des recherches.

C'est une manne financière énorme qui se prépare pour Google : « Chaque jour, nous traitons des millions de recherches liées à la musique. Vous voulez en savoir davantage sur vos artistes favoris, trouver ce nouvel album ou cette chanson de légende, ou mettre un nom sur cet air qui vous trotte dans la tête » précise le blog Google officiel. C'est le moment propice pour Google : les ventes de musique sur support physique ne font que s'effondrer, et celles des magasins en ligne, à la manière d'un iTunes Store, explosent.

La recherche se fera en entrant le titre d'une chanson, d'un album, d'un artiste ou d'un extrait des paroles.

Par ailleur, le site a aussi infirmé travailler directement pour des maisons de disque, mais assure avoir leur soutien.

Tout s'accélère : YouTube, propriété de Google, a déjà conclu des partenariats avec Universal Music Group (Vivendi) et Sony Music pour créer "Vevo", un service de vidéos musicales (clips) qui devrait être lancé en décembre.
Par Labbai
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Vendredi 25 septembre 2009
Google a développé un plug-in compatible Internet Explorer (versions 8, 7 et 6) baptisé Google Chrome Frame et permettant d'intégrer le moteur de rendu JavaScript Webkit (le même que dans Chrome et Safari) dans IE (à la place de Trident).

Cependant, pour l'utiliser, les webmaster devront intégrer une ligne de code qui activera le plug-in. Sans sa présence les sites seront rendus par Trident, ce qui n'aura alors aucune icidence sur l'apparence des sites réalisés pour Internet Explorer. Les autres navigateurs ignoreront tout simplement ce code.

Google n'a pas lancé le plug-in pour améliorer les performances d'un navigateur concurrent, non, c'est pour que ces autres utilisateurs puissent jouir des services proposés par Google, pour lesquels la gestion de l'HTML 5 et d'un bon moteur de rendu est conseillé. C'est le cas pour la plate-forme Wave, un outil de collaboration actuellement en Beta et qui ouvrira au grand public courant 2010.

Microsoft a mal réagi à cette annonce, car Google a réussi là où Microsoft a échoué : améliorer les performances et apporter des fonctionnalités importantes à son navigateur. La firme a expliqué que le plug-in doublait les risques de failles de sécurité (tout en précisant n'en avoir détecté aucune) et que l’utilisation de Frame contrecarrait la fonctionnalité d’IE8 permettant la navigation privée.

» Téléchargement de Google Chrome Frame
Par Labbai
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Mardi 22 septembre 2009
ChromePlus, c'est Chromium — la version open source sur laquelle Google Chrome est basée — avec plusieurs fonctions en plus, souvent réclamées par les utilisateurs de Chrome.

En pratique, on retrouvera un module IETab, qui permet d'afficher directement dans ChromePlus une page avec le moteur d'Internet Explorer (un petit logo d'IE s'affichera d'ailleurs), la navigation à la souris aussi fait son apparition, le mode "super drag", qui permet d'ouvrir en arrière-plan une page en faisant glisser un lien n'importe où dans la page en cours. Le navigateur reconnaît aussi un certain nombre de gestionnaires de téléchargement  (Chinois pour la plupart, cette version du navigateur venant d'Asie)

ChromePlus reste aussi rapide que Chrome, il est garanti sans malware et promet que le programme de communications discrètes de Chrome (tant décriés) a été retiré.

Bref, des fonctionnalités demandées qu'on attend dans les prochaines versions de Chromium et Chrome !

» Téléchargement de ChromePlus
Par Labbai
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Mercredi 19 août 2009
Après avoir refusé en 2005 d'entrer dans le jeu de Google qui consiste à numériser des documents issus de nombreuses bibliothèques et organismes pour ainsi former un  projet de bibliothèque numérique universelle, la Bibliothèque nationale de France (BnF) est en discussions avec Google pour la numérisation d'une partie de ses documents. La BnF refusait car elle souhaitait développer un autre sujet similaire : la bibliothèque numérique européenne Europeana.
Mercredi, le ministre de la Culture, a également salué ce rapprochement, rappelant «qu’il est un fervent défenseur de la numérisation du patrimoine culturel de l’Etat en raison des potentialités d’accès qu’elle recèle et d’élargissement des publics qu’elle permet.» Et d'ajouter: «les solutions retenues devront l’être dans le strict respect des droits d’auteurs et s’inscrire pleinement dans la politique de numérisation du patrimoine culturel de l’Etat.»
La BnF préfère préciser que pour le moment, aucun accord n'a été signé entre elle et Google. De plus, la Bibliothèque s'est personnellemment engagée dans un troisième projet baptisé « Gallica » qui permet « 100.000 imprimés par an sur trois ans et une importante sélection de ses documents rares et précieux (livres illustrés, manuscrits, estampes...) »
Les raisons à ce « partenariat » sont aussi liées au fait que Google ne réclame pas d'argent à la BnF, que le service est simple et que 29 autres grandes bibliothèques se sont déjà laissés convaincre.
Après avoir refusé en 2005 d'entrer dans le jeu de Google qui consiste à numériser des documents issus de nombreuses bibliothèques et organismes pour ainsi former un  projet de bibliothèque numérique universelle, la Bibliothèque nationale de France (BnF) est en discussions avec Google pour la numérisation d'une partie de ses documents. La BnF refusait car elle souhaitait développer un autre sujet similaire : la bibliothèque numérique européenne Europeana.

Mercredi, le ministre de la Culture, a également salué ce rapprochement, rappelant « qu’il est un fervent défenseur de la numérisation du patrimoine culturel de l’Etat en raison des potentialités d’accès qu’elle recèle et d’élargissement des publics qu’elle permet. »

La BnF préfère préciser que pour le moment, aucun accord n'a été signé entre elle et Google. De plus, la Bibliothèque s'est personnellemment engagée dans un troisième projet baptisé « Gallica » qui permet « 100.000 imprimés par an sur trois ans et une importante sélection de ses documents rares et précieux (livres illustrés, manuscrits, estampes...) »

Les raisons de ce « partenariat » sont aussi liées au fait que le service est gratuit, simple et que 29 autres grandes bibliothèques se sont déjà laissés convaincre.
Par Labbai
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